Mercredi 17 Septembre 200.
19h45
Je me suis égratignée les yeux au contacte de mes souvenirs.
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Avant toutes choses, je dois m'excuser au près de Chan' qui attends ma lettre. Pardon mais quand je me suis mis à mon bureau, je n'ai pas pu écrire une ligne. Il y a des jours comme ça ou je n'y puis rien, je tremble tant de mal faire que je ne peux pas écrire. Je te promets que je vais écrire le plus vite possible. Je te le promets, juste pour que tu ne soit pas obligés de regretter ton amitiée, acquise si vite, au dépourvu de tout entendement. Je me lance dans des tournures de phrases qui se veulent affables, mais je n'ai aps le talents qui suis ces paroles puisées dans mes livres. Livres, sans qui je n'aurais qu'un vocabulaire pauvre et sans grâce. Tâchons de nous ratraper, histoire de ne pas décevoir le peu de public qu'il me reste. Alors merci, Aurélie, de me lire avec tant de clémence, que je ne mérite surment pas.
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Je me suis éfforcée de marcher toute la journée avec ces nouvelles chaussures qui me meurtrissent les pieds, comme à l'accoutumé. Trouverais je un jour, des chaussures qui se glissent à mes pieds sans me faire souffrir outre mesure ? Nulle doute que oui ! Mais pour l'instant, je suis une personne sans prince et sans chaussures confortables ! Tout cela pour dire que j'ai arpenté la ville avec mes talons Richelieu sans me plaindre ! Je cours à la fnac pour mieux me glisser dans cette foule que j'aime tant. J'adore me sentir annonyme. Il me semble que cela est grisant au point d'être étrangère à mon propre corps. Je me faufille entre les rayons: littérature de l'est, de l'extrême orient, d'Angleterre, d'Allemagne... Je ne trouverais donc jamais mon livre ! C'est à ma plus grande surprise, que, mes talons m'ayant montrés, pour la énieme fois, qu'ils étaient seuls maîtres de mon adhèrence au sol, je trébuchais pour attérir à genoux devant une gondole de livre, les yeux posés sur le livre de mon ultime recherche. Merci les talons, du coup de main, la prochaine fois juste une tortion de la cheville suffira à attirer mon attention ! Merci de votre compréhention !
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Je m'en retourné vers ce logis tant aimé de l'îlot d'à coté, quand je fut prise d'une soudaine vague de ressentiment douloureux qui m'obligèrent à m'asseoire sur le rebord d'un bac, où pousse un arbre chétif qui ne souhaite que rester en vie le plus longtemps possible, évitant si possible les voitures aventureuses. Je plonge ma main dans mon sac pour en sortir un cd encore emballé et le glisser dans mon lecteur. Me voila au millieux de la plaine valloné d'Angleterre. La musique ennivre meiux que l'alcoohl, surtout qaund la personne sujette à un violent vague à l'âme, est toute disposé à écouter avec une parfaite attention les nottes doussereuse qui s'échappe des écouteurs. Je reprends la route, chancelant sur mes talons étriqués qui compatissent à mon humeur ...
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Le retour s'éffectue dans une sérénité quasi totale. J'aurais aimé avoir les mots justes pour vous peindre ce ciel. Je ne peux pas m'improvisé peintre mais, si vous l'aviez vu mon ciel ... Toujours est il qu'il m'accompagné sur mon court trajets que je prolonge en ralentissant dans la petite rue. Je me suis éfforcé de marqué chaque endroit pour vous le rendre avec netté. J'y ai découverts tant de chose que, maintenant je me dis que je n'ai pas regardé cette rue droit dans les yeux. Ainsi, j'ai remarqué la petite fenêtre en losange au bois écaillé et à la peinture fade et passé par les averse fréquante. La mouse qui rempe sur le mur de bique, allant même jusqu'à soulever certaine briques malchanceseuses. Elle s'allonge avec souplesse sur le pavet disjoint et glissant que ne nous fait pas peur, sauf quand il s'agit de partir en courant sous une averse magistrale. J'endendais le bruit de mes pas résonnat dans cette ruelle vide. Je claquais mes talons avec énergie juste pour rythmé ma marche. La musique toujours trop forte beuglée dans mes oreilles. Peut importe j'adore ce morceau, je l'écoute encore et encore. Peut être le trouverais je sur le net avec un peu de chance ! Je me suis retoruvée sur le trotoire devant ma porte sans avoir compris que j'avais tant marché. Je suis rentré et la musqiue à continué son travail, ennivrant presque comme une drogue que l'on ne peut s'arracher des oreilles...
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Mes talons ce soir de septembre qu'était ce soir là, je me les suis appropriés et nous voilà lié dans une danse sans fin, qui emènne mes pas vers la suite de ma vie que je ne connais pas plus que vous.
Bon soir et je m'acquite de ma tache le temps d'un claquement de talon !
Musique ne t'arrête pas, ne t'arretes plus, oublies jusqu'au mot "arréter" pour mieux me combler et m'ennivrer, jusqu'à ce que mort s'en suive ...
Je l'ai trouvé !